Bon allez merde quoi Eléa remue-toi la graisse du cul !!!

Bon allez merde quoi Eléa remue-toi la graisse du cul !!!
Ben oui, j'admet, ça fait déjà quelque temps que j'ai pas posté,c'est pas vraiment mon habitude avec ma manie de raconter ma vie à tout va. Alors me revoilà. J'ai pas grand chose à raconter, juste à vous tenir au courant que je suis pas encore morte (dommage hein ?! =P) juste que c'est simplement la routine du lycée, une fatigue monstrueuse, des cours banals, même l'art-plastique en vient presque à me saouler parfois. Ca craint ouais. Je dois vraiment être trop crevée pour péter mon câble pour rien de temps en temps, fondre en larmes comme ça sans raison particulière, m'endormir à moitié en cours (surtout en anglais) le bus qui me saoule, on rentre pas assez vite à la maison avec ça. Et ouais je me plains mais j'ai pas fini, je sais pas écrire que tout va bien, ou j'en ai perdu l'habitude du moins alors je continue : bouffe du self dégueulasse, presque toujours les restes de la veille, y'a que l'eau qui est potable et le pain si on sait piocher le bon morceau.

Le bruit, le stress ben oui parce que maintenant première attention, première partie du bac à la fin de l'année il faut bosser !!! Mais j'ai pas envie moi, j'ai juste envie de rien faire, de vivre ma vie à fond, de faire ce que je veux sans que plus rien ne me retienne, ouais marre des retenues, des interdits, du temps et de la distance. Marre de tout, ouais je suis vraiment prise de tête sûrement, après tout j'ai aucune raison particulière de me plaindre, y'a des tas de gens qui ont infiniment plus d'emmerdes que moi, et pourtant je suis jamais contente, il me manque toujours un truc. Allez savoir pourquoi, de toute façon je veux pas savoir, trop fatiguée, pour tout ou presque. J'ai besoin d'amour, ouais ça j'en suis sûre, trop longtemps qu'on m'a pas serré dans ses bras, qu'on m'a pas dit qu'on m'aimait, mais le problême c'est que moi je sais que j'attends pas ça de n'importe qui, ce qui fait de nouveau de moi une chieuse monumentale, éternelle insatisfaite jamais contente.

Aujourd'hui en français, théâtre de l'absurde, ça tombe bien, l'absurde ça me connait, en plus on dirait des délires paranoïdes (délires incohérents des schyzophrènes) leurs dialogues, marrant ouais, moi j'en reprendrai bien un bout pour avoir l'impression qu'après tout délirer c'est normal, qui ne l'a jamais fait ? Et puis ensuite on se fait traiter de gamins, ben y'a pas de mal à garder son âme d'enfant, et si je dois rester une gosse pour m'amuser et ben je le resterai. De toute façon au fond je suis une gamine qui a besoin d'attention, une sale gosse peut-être, certainement pas un ange mais pas non plus insupportable, du moins j'espère. mais je m'égare, ouais ça viens tout seul je réfléchis plus, j'écris ce qui me passe par la tête maintenant, je suppose que si vous êtes encore en train de lire vous vous dîtes que je débloque et que j'écris pour rien dire, ben il vous en aura fallu du temps pour comprendre que cet article ne sert à rien.

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 12:26

Diagnostic : Epstein-barr infection datant de plus de trois mois...

Diagnsotic sanguin de la prise de sang, 26 septembre 2008 : taux de minéraux, de leucocytes, d'hématies de tout ce qu'on veut normaux. Contamination par le virus d'Epstein-barr: infection datant de plus de trois mois.
Déduction logique : j'ai la mononucléose, c'est ce qui explique ma fatigue.

Diagnostic médical, 27 septembre 2008 : Non non c'est pas la mononucléose, ça veut juste dire que tu l'as eue à un moment donné dans ta vie. Visiblement y'a aucun problême physique, c'est sûrement un fond de déprime. Faudrait aller voir un(e) psychothérapeute. Et éventuellement je te prescrirai des anti-dépresseurs.
Pensée : Et dire qu'il voulait pas m'en donner y'a un an et demi en arrière... et puis merde, ça recommence comme avant, psychothéraeute... j'ai pas envie moi...

Ouais ouais, je sais, ça vous dit pas grand chose mon état de santé, à vrai dire, ça me fait pas énormément d'effet non plus. Je savais déjà que j'étais quelqu'un de dépressif... juste que de se l'entendre dire ça fait se rendre compte qu'on avait raison, et c'est ça qui fait peur...




Diagnostic : Epstein-barr infection datant de plus de trois mois...

# Posté le samedi 27 septembre 2008 12:55

Let me be your nurse

Parfois j'aime savoir que tout le monde me regarde mais que personne ne comprend, et c'est dans ces moments-là que je me dis : Ah ça t'en bouche un coin toi qui te croies si maligne avec ton slim et tes converses !


Let me be your nurse

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 13:33

Tu étais, et reste, le maître de mes fantasmes ...

Je n'ai pas la moindre idée de ce dans quoi je m'embourbe. Autant cela pourrait être un signe d'un futur bonheur absolu à nouveau, autant il pourrait s'agir d'un nouvel enfant de mes rêves qui finira avorté ou mort en couches comme les autres. Il remue dans mon cerveau et je rêve à nouveau de ces bras rassurants, remparts au monde et à sa cruauté. Car j'ai peur de grandir au fond tu sais, oui j'ai peur car le monde est dur, trop grand et froid. Et il faut tout le temps se battre, tout le temps... et moi j'ai plus assez de forces pour ça, plus assez pour parer tous les coups ou les endurer sans broncher. J'ai mal, on me frppa, de tous les côs, mon coeur, maltraité est mon corps, et mon esprit aussi. Et si après tout j'avais besoin qu'on m'aide parce que j'ai peur d'être seule, qu'on m'oublie, qu'on me laisse sur le carreau comme il m'est déj àarrivé plein de fois. Oui parce que tu sais j'ai pas toujours été comme ça. Ouaisme que quand j'étais gosse jtais naïve et je savais pas que dans le monde il y avait plein de salauds, d'hypocrites, de violeurs, de psychopathes et d'horreurs. Ouais quand j'étais gosse jtais heureuse et même que je savais pas pourquoi et même que maintenant si [des fois] je suis malheureuse et ben je sais toujours pas vraiment pourquoi mais que c'est certainement parce que t'es pas là...
Tu étais, et reste, le maître de mes fantasmes ...

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 13:13

Si mon maquillage est théâtral après tout qu'importe puisque la vie n'est que le théâtre de nos déboires où les combats ne sont même plus censurés.

Aujourd'hui j'ai du mal à respirer, je sais pas pourquoi alors me demandez pas. C'est peut-être parce que j'ai fait le course avec Jow' dans les escaliers, ou peut-être parce que j'ai marché trop vite dans la montée pour rentrer ) la maison. Et puis au fond je m'en fous, aps tout ça changerai quoi que je sache ? C'est mon moral qui boîte en ce moment et y'a tellement de raisons qui rentrent en compte que je peux même pas dire clairement pourquoi. Comme ça on reste dans le vague, génial j'écris encore pour dire de la merde, je comprends pourquoi y'a plus grand monde qui vient voir mon blog, je dois saoûler tout le monde à force. Je me saoûle moi-même pour tout vous dire. Ca devient grave, peut-être qu'après tout j'ai réellement besoin de consulter, même si ça changera rien aux problêmes. Alors on me filera des antidépresseurs, je deviendrai une droguée aux médocs comme tant d'autres le sont devenus avant moi et chaque fois que je prendrai ma dose je me dirai : "Putain mais à quoi ça me sert tout ça ? Est-ce que j'en ai vraiment besoin ?" Et puis peut-être même que ça me fera aucun effet alors on me croira un cas désespéré et anormalement dépressive et on m'enverra dans un asile dans lequel j'aurai même pas ma place parce que je suis quand même pas si folle que ça. Et alors je me demanderai quand est-ce que tout à railler, j'en reviendrai au départ, à ce fameux 19 mars au soir (non vous saurez pas pourquoi cette date précisément) et puis je referai de nouveau le chemin depuis là, je serai de nouveau au fond du gouffre, appelant au secours toute seule dans le noir en espérant qu'on m'entende mais qu'après tout rien ne change. Puis après y'aura les hauts, et puis les bas et puis d'autres hauts et puis les gouffres, les abîmes obscurs qui me happeront toute entière et ne laisseront que le trognon, mon squelette désarticu, mon âme fracturée à tout jamais. Parce que jamais je ne pourrais oublier, le trou béant dans ma cage thoracique laissera même entrevoir le gouffre au travers. Et puis je continuerai à écrire des romans dans le genre, complètement inutiles (ou presque) et que la plupart ne liront même pas parce qu'ils trouvent ça trop long de lire mes jérémiades incessantes. Sur ce je vais vous laisser, ouais je vais aller me morfondre au fond de moi-même maintenant.
Si mon maquillage est théâtral après tout qu'importe puisque la vie n'est que le théâtre de nos déboires où les combats ne sont même plus censurés.

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 13:27